Pressestimmen zu El viaje
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El viaje befreit sich von allen Moden und spiegelt Grosszügigkeit und Energie die künstlerische und menschliche Erfahrung eines grossen Cineasten.
La revue du cinéma, Paris
Fernando Solanas, victime d'un attentat en mai 1991 - peu après le tournage d'«El viaje» - et condamné à se déplacer pendant des mois en fauteuil roulant, a recouvré la force politique poignante de ses films des années soixante, tel que «La hora de los hornos». Solanas saute d'un niveau narratif à l'autre, transcende sans cesse la réalité et parvient malgré tout à l'encercler avec précision. Le comique et le tragique se succèdent comme des battements de coeur. A l'instar de Marquez, Solanas brouille les limites entre la réalité et l'imaginaire. Les personnages imaginaires font soudain apparition dans la réalité afin d'attirer les personnages réels dans le monde de l'imagination. Cette narration à détours souligne la richesse d'un continent saigné à vif, montre ses plaies véritables, sans oublier ses misères, ses joies, ses espoirs, ses angoisses. Elle se consacre à des hommes qui n'ont pas encore perdu leur force, même si leur situation semble sans issue. «El viaje»: deux heures d'un feu d'artifice éminemment poétique et réjouissant, une véritable découverte.
Tages Anzeiger
Eine Art politisches Märchen, dessen Brisanz und kraftvolle Empörung einhergehen mit einer verspielten Lebhaftigkeit.
L'Humanité, Paris
Mit einer überschäumenden Vorstellungskraft und einem erstaunlichen Schweung mischt Solanas die Genres und Stile zu einem brodelnden Werk.
Cinéfeuilles, Fribourg
Verglichen mit dem, was in Argentinien wirklich los ist, ist mein Film ein bescheidenes kleines Märchen.
Fernando Solanas
copyright text und bild: trigon-film
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