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Sonhos de PeixePressestimmen
<< Zurück zur Film-ÜbersichtPremier film formidable de Kirill Mikhanovsky, s'immerge dans un village de pêcheurs... Hymne à la dignité et à la noblesse des pêcheurs à travers une histoire d'amour impossible, Sonhos de Peixe est traversé par des moments de grâce absolue. Et si les acteurs, tous amateurs trouvés sur le lieu de tournage, le village de Baia Formosa, sont pour beaucoup dans cette beauté, leur réalisateur fait, lui, des miracles.... Le moins que l'on puisse dire, devant Sonhos de Peixe, c'est que Mikhanovsky a fait son chemin. Et surtout qu'il a choisi la bonne voie. Sans grumeaux, son cinéma mélange le réel le plus documentaire avec la dramaturgie la plus fictionnelle. Ouvert à tout ce que les habitants et les lieux de Baia Fromosa, baignés de soleil et salés par l'océan, lui ont apporté, il a remplacé, ça se sent, des pages entières de dialogues par des séquences métaphoriques, presque oniriques, qui en disent davantage que les mots. Cette magnifique séquence, par exemple, où Jusce porte Ana sur son dos, sur des kilomètres de plage, afin qu'elle ne rate pas le début de sa telenovela préférée: cette seule séquence, parmi d'autres, porte toutes les promesses d'un grand cinéaste. Thierry Jobin, Le Temps «Mit dokumentarischer Genauigkeit und mit viel Einfühlungsvermögen beobachtet Kirill Mikhanovsky in seinem grösstenteils von Laien vor Ort gespielten Erstling die schwere Arbeit der Fischer.» Der Bund «Über weite Strecken wirkt der stille, fast zwei Stunden dauernde Film wie ein hervorragend gestalteter Dokumentarfilm. Leitmotivisch erscheinen darin jene Szenen, in denen die Fischer selber wie grosse Meerestiere wirken. Wenn die Unterwasserkamera die Männer umkreist, die, mit nichts als ihren langen Flossen, einer Taucherbrille und einem die Luftzufuhr garantierenden simplen Schlauch versehen, sich langsam durch das stille Blau nach oben bewegen, dann ist man als Zuschauer erst im Moment des Auftauchens der Männer an der Wasseroberfläche erlöst.» NZZ «Kameraführung und Montage sind grosse Klasse; die Laiendarsteler agieren mit Anmut und Würde.» Tages-Anzeiger, Mathias Heybrock «Mit viel Herz und Einfühlvermögen inszenierte Kirill Mikhanovsky seine Liebesgeschichte aus Brasilien. Bilder und Menschen wirken ausserordentlich authentisch und wahrhaft. Sie zeigen den kargen Alltag der Fischer, ihre Würde, ihre Gefangenheit, aber auch die Verlockungen der „anderen Welt“ - jener des Konsums, des Scheins. Die Geschichte gibt angesichts der Technik-Geilheit und -Gläubigkeit unserer Gesellschaft zu denken.» cineman, Rolf Breiner |
