Films de Burkina Faso
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Ouaga Saga (2005) de Dani Kouyaté
Dans la capitale d'un pays d'Afrique, le Burkina Faso, une bande de jeunes tente de survivre et de prospérer face aux mille et une tentations. Aventures d'une bande de débrouillards, vivant dans un quartier démuni de Ouagadougou, qui cherche des espoirs plus ou moins fous. L'astuce et l'ingéniosité compensent l'argent qui manque souvent. La tristesse est bannie d'un mode de vie résolument optimiste. Rapines et petits boulots constituent le quotidien (...) |
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Delwende (2005) Au Burkina Faso, les coutumes ancestrales font souvent force de loi, dans un état confronté à la misère et au poids des traditions. Dans les campagnes, en effet certaines morts inexpliquées sont attribuées à des mangeuses d'âmes, c'est-à-dire des femmes qui en raison de leurs pouvoirs occultes et maléfiques sont selon les villageois responsables de ces disparitions. Ces femmes sont alors marginalisées et deviennent les boucs émissaires de toute une société.
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Moi et mon blanc (2004) «Moi et mon blanc» est un film d'aventure, une comédie dramatique contemporaine. Mamadi prépare une thèse de doctorat à Paris. Depuis plusieurs mois, il ne reçoit plus la bourse que son pays lui octroie et ne peut payer son loyer. Afin de survivre, il est obligé de travailler clandestinement comme gardien de nuit dans un parking. Grâce au système de télésurveillance, il découvre l'univers du parking, fait de prostitution et de trafic de drogue. |
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Sia - le rêve du python (2001) de Dani Kouyaté
Koumbi est une cité dominée par un Empereur, maître de l?univers. Elle est frappée par la misère. Pour lui redonner prospérité, les prêtres de l?Empe-reur doivent pratiquer un sacrifice humain auquel le peuple ne croit plus. Sia est désignée pour le sacrifice. Mais elle est financée à Mamadi, un vaillant lieutenant de l'armée. Celui-ci, apprenant la décision, se rebelle et parvient à éviter le sacrifice de sa belle. |
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Laafi - Tout va bien (1991) |
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Yaaba (1989) « Quels que soient l'intérêt et l'importance symbolique du propos de Ouedraogo, c'est surtout du discours cinématographique que Yaaba tire sa force, sa beauté, sa magie et sa séduction. Le réalisateur se maintient sans cesse sur une ligne droite où s'équilibrent la fascination du conte, voire du mythe, et un réalisme d'ordre quasi ethnologique. Et si l'on a pu évoquer, à juste titre, aussi bien Renoir que Rossellini, on pourrait aussi bien citer Lumière. |
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Zan Boko (1988) Le village de Tinga est situé près de la ville. Pourtant, celle-ci est comme un autre monde pour lui et tous les autres villageois. A leurs yeux, elle n'existe pas vraiment, jusqu'au jour où des géomètres viennent faire des relevés, numéroter leurs maisons. Tinga et ses amis ne comprennent pas tout de suite: la ville s'étend et va «manger» le village. Pour Tinga, la vie continue. Il va aux champs, fait ses récoltes, sans s'occuper de ses nouveaux voisins, sans se rendre compte qu'il dérange avec sa cuisine traditionnelle, son bétail, ses cases. |
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Wênd Kûuni (1982) |






