Films de Cuba
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Madrigal (2007) «Tout n’est pas ce qui paraît être…» Voici la phrase qui résonne dans le film Madrigal de Fernando Perez, le réalisateur cubain de Habana Suite. Le jeu entre le réel et l’artificiel est fascinant dans Madrigal. Le récit raconte une histoire d’amour fou entre Javier, un jeune acteur de théâtre, et Luisita, une fille complexée et secrète. Le début de leur aventure est marqué par les méfiances de Luisita envers Javier et par les mensonges de ce dernier: il ne croit plus à l’amour et veut seulement profiter de la relation pour se procurer un appartement. |
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Suite Habana (2003) Avec «La vida es silbar», le Cubain Fernando Pérez avait conquis le coeur du public, il y a quatre ans, et enseigné à siffler la vie. Aujourd'hui, il revient avec «Suite Habana», un film-poème fascinant, une ode à la capitale cubaine.
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La vida es silbar (1998) La Havane, aujourd'hui, avec trois personnages en quête de bonheur, qui doivent prendre d'importantes décisions, tentent d?affronter la peur de la vérité, des mots et des idées pour se lancer dans un nouveau départ. Mariana souhaiterait vivement danser le rôle-titre de Giselle et désire avec la même ardeur les corps masculins. Elpido le musicien a été abandonné par sa mère, Cuba. Il ne correspondait pas à ses attentes. Julia, aide-soignante, est sujette à des évanouissements, notamment dès qu?elle entend le mot ?sexe?. |
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Tropicanita (1997) La Havane, dans les années 1990. Dans l'obscurité d'une nuit tropicale, le corps d'un touriste allemand est retrouvé dans le jardin d'une maison partagée par plusieurs familles. Un détail : il porte de grandes ailes d'ange et une bouteille dans la main. Pour la police tout est clair : le touriste ivre mort est tombé d'une terrasse pendant une soirée déguisée très animée. Mais dans l'imagination débordante de Lorenzo Columbié, policier (...) |
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Madagascar (1990) Laura, prise dans le train-train de sa vie de mère et de professeure à l'université, perd toute capacité de rêver. Son adolescente de fille menace, quant à elle, de s'égarer dans des rêves interminables, toujours à la recherche d'autre chose. Y-a-t-il encore un pont entre les deux femmes, la première enlisée et incompréhensive, la seconde saisie par des crises mystiques, l'euphorie-rock et des prises de tête 'cosmiques' ? Laura commence à remettre en question sa propre vie et à considérer autrement le monde de Laurita. |
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Quiéreme y verás (1990) Trois petits escrocs sont persuadés de réusssir le coup de leur vie, le cambriolage de la 'Bank of America' durant cette nuit de la Saint-Sylvestre 1958. Un moment vraiment mal choisi, car c'est précisément lors de cette nuit que la Révolution cubaine éclate dans les rues de La Havane. Encore maintenant, ces trois drôles de compères songent à ce qu'ils seraient devenus sans cette Révolution... A vrai dire, deux d'entre eux se sont depuis longtemps adaptés aux conditions de vie de La Havane d'aujourd'hui.
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Hello Hemingway (1990) Etudiante jeune et brillante, Larita vit à La Havane. Son voisin n'est autre que l'écrivain Ernest Hemingway dont elle lit l'oeuvre principale "Le vieil homme et la mer". Larita est saisie par la force de l'histoire et trouve dans la détermination du pêcheur Santiago une métaphore pour sa propre vie. Comme la plupart des jeunes de sa génération, Larita est fascinée par la culture nord-américaine, James Dean et Elvis en tête. Tous espèrent, en cette année 1956, la chute du régime corrompu de Batista. |
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Memorias del subdesarrollo (1968) Classique du cinéma latino-américain, l'oeuvre raconte le Cuba de 1961. Sergio, un dilettante, refuse d'accompagner sa famille et sa femme voulant s'exiler aux Etats-Unis. Primé en France, Pologne, Angleterre et aux USA.
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La muerte de un burocrata (1966) Paco, un ouvrier cubain émérite, meurt broyé par sa machine à fabriquer des bustes mortuaires. Selon ses voeux, on l'enterre avec son livret de travail. Malheureusement, sa veuve, pour recevoir sa pension, est obligée de fournir ce fameux livret. Le neveu du défunt entreprend alors les démarches nécessaires pour le récupérer.
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Soy Cuba (1964) Les débuts du cinéma cubain
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