Films de Russie
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Ejforija - Euphoria (2006) Elle vit avec son mari. Elle est jeune et belle. Ils ont une petite fille et un chien fou. Mais qu'en est-il de l'amour? Lui aussi, il vit là. Il a les cheveux raides comme de l'herbe et des yeux bleus insondables. Ils ne se sont vus qu'une seule fois dans le passé. Au cours d'un mariage arrosé, les regards se sont croisés. C'était lui.
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Rusalka - Mermaid (2008) «Il était une fois …», ainsi débutent généralement les contes de fées qui nous ont fait rêver durant nos enfances. L’un d’eux, de Hans Christian Andersen, s’appelait «La petite sirène». C’est celui que la cinéaste azerbaïdjanaise a choisi d’adapter librement afin de raconter à sa manière son propre conte de fée.
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Russkij kovcheg - Russian Ark (2002) «L'Arche russe» annonce la célébration du tricentenaire du musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg. Sa construction fut entamée par Pierre Le Grand et se compléta au cours des siècles pour former l'un des plus importants patrimoines artistiques mondiaux. Le réalisateur Alexandre Sokourov exécute avec «L'Arche russe» une véritable performance technique, puisque le film fut tourné en un seul plan-séquence. Le réalisateur se défend de mettre en avant l'importance du procédé, pourtant ce sont bel et bien les innovations technologiques qui rendirent l'opération possible. |
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Silent Souls - Ovsyanki (2010) Miro demande à son ami Aïst de l’aider à inhumer Tanya, sa femme qui vient de mourir. Il veut procéder selon la tradition millénaire des Mériens: en brûlant le corps dans un lieu sacré, sur la rive de la grande rivière où seront ensuite dispersées les cendres de la défunte, refermant ainsi le cycle de la vie. Après avoir eux-mêmes accompli ses ablutions, les deux hommes accompagneront Tanya dans son dernier voyage pendant lequel les souvenirs la feront vivre une dernière fois. |
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Soleil trompeur - Utomlyonnye solntsem (1994) |
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Urga (1991) L’histoire raconte le choc entre culture traditionnelle et culture urbaine, au fond de la steppe de Mongolie intérieure, en territoire chinois. Gombo, éleveur, vit selon la tradition, avec sa femme, Pagma, ses enfants, Bourma et Bouin, et Babouchka, la grand-mère. L’oncle, Bajartou, figure de légende, apparaît parfois sur son cheval. Gombo rêve d’une vie ancestrale, et, selon la coutume, plante son «urga » devant sa yourte pour annoncer qu’il fait l’amour. |






