Fernando Pérez

Cuba – 5 Films dans la Collection

Biographie

Fernando Pérez est né en 1944 à La Havane. Diplômé en littérature espagnole à l'université de La Havane, il est critique de cinéma pendant plusieurs années pour le magazine Cine Cubano. Il débute au cinéma en tant qu'assistant de Tomas Guitiérrez Alea et Manuel Octavio Gomez. De 1974 à 1984, il réalise plusieurs documentaires primés dans de nombreux festivals et travaille sous la direction de Santiago Alvarez au sein du département des actualités filmées de l'ICAIC. Il réalise son premier long métrage de fiction en 1987. "La Vida e Silbar" a été primé aux festivals de Sundance, Berlin et Rotterdam.


Films de Fernando Pérez dans la Collection

Madrigal (Flyer) Madrigal (2007)

«Tout n’est pas ce qui paraît être…» Voici la phrase qui résonne dans le film Madrigal de Fernando Perez, le réalisateur cubain de Habana Suite. Le jeu entre le réel et l’artificiel est fascinant dans Madrigal. Le récit raconte une histoire d’amour fou entre Javier, un jeune acteur de théâtre, et Luisita, une fille complexée et secrète. Le début de leur aventure est marqué par les méfiances de Luisita envers Javier et par les mensonges de ce dernier: il ne croit plus à l’amour et veut seulement profiter de la relation pour se procurer un appartement.

Suite Habana (Flyer) Suite Habana (2003)

Avec «La vida es silbar», le Cubain Fernando Pérez avait conquis le coeur du public, il y a quatre ans, et enseigné à siffler la vie. Aujourd'hui, il revient avec «Suite Habana», un film-poème fascinant, une ode à la capitale cubaine.

Fernando Pérez nous fait participer à la vie de sa ville natale un jour entier. Il suit une dizaine de simples Cubains dans leurs allées et venues, leur quotidien, les met en scène en un montage vertigineux, et le soir, les laisse accomplir les transformations les plus surprenantes. Après le travail, s'installe un rythme très particulier.

La vida es silbar (Flyer) La vida es silbar (1998)

La Havane, aujourd'hui, avec trois personnages en quête de bonheur, qui doivent prendre d'importantes décisions, tentent d?affronter la peur de la vérité, des mots et des idées pour se lancer dans un nouveau départ. Mariana souhaiterait vivement danser le rôle-titre de Giselle et désire avec la même ardeur les corps masculins. Elpido le musicien a été abandonné par sa mère, Cuba. Il ne correspondait pas à ses attentes. Julia, aide-soignante, est sujette à des évanouissements, notamment dès qu?elle entend le mot ?sexe?. Il est fantastique de voir comment ce film conjugue ces trois parcours de vie avec le bonheur comme destination, ce bonheur à portée de main.

Hello Hemingway (Flyer) Hello Hemingway (1990)

Etudiante jeune et brillante, Larita vit à La Havane. Son voisin n'est autre que l'écrivain Ernest Hemingway dont elle lit l'oeuvre principale "Le vieil homme et la mer". Larita est saisie par la force de l'histoire et trouve dans la détermination du pêcheur Santiago une métaphore pour sa propre vie. Comme la plupart des jeunes de sa génération, Larita est fascinée par la culture nord-américaine, James Dean et Elvis en tête. Tous espèrent, en cette année 1956, la chute du régime corrompu de Batista. Larita dépose une demande de bourse pour aller étudier aux Etats-Unis.

Madagascar (Flyer) Madagascar (1990)

Laura, prise dans le train-train de sa vie de mère et de professeure à l'université, perd toute capacité de rêver. Son adolescente de fille menace, quant à elle, de s'égarer dans des rêves interminables, toujours à la recherche d'autre chose. Y-a-t-il encore un pont entre les deux femmes, la première enlisée et incompréhensive, la seconde saisie par des crises mystiques, l'euphorie-rock et des prises de tête 'cosmiques' ? Laura commence à remettre en question sa propre vie et à considérer autrement le monde de Laurita. Leurs continuels déménagements ne sont qu'une fuite d'elles-mêmes et de ce monde sans repères ni sens.