La teta asustada flyer

La teta asustada

Critiques
<< Retourner

«Highlight: Formal und inhaltlich stärkster Film der Berlinale, «La teta asustada» (Die Milch des Leids) der Peruanerin Claudia Llosa. Die traumatisierte Tochter eines Vergewaltigungsopfers aus der Zeit des Terrors lernt in dem bild- und metaphernstarken Film, ihr Leben zu akzeptieren. Indem sie besingt, wovon man nicht reden kann.» Martin Walder, NZZ am Sonntag


«Der diesjährige Gewinnerfilm der Berlinale ist wegweisendes Kino mit einer fremdartig-surrealen Handschrift.» Michael Sennhauser, Radio DRS


«La teta asustada zeigt die hohe Kunst des weiblichen Filmschaffens.» ARTE


«La teta asustada constitue le haut niveau du cinéma d’auteur au féminin. » ARTE


«D’une chanson à l’autre et d’une trouvaille visuelle à l’autre, Claudia Llosa imprime durablement la mémoire, si rarement ravie, au cinéma, de tant de beautés.» Thierry Jobin, Le Temps


«Une œuvre à la fois politique et poétique, une méditation laconique mais pleine d’émotion sur l’histoire d’un pays qui se remet lentement de ses blessures. Un film à la fois superbe et déroutant.» Ciné-Feuilles


«Une cinéaste douée d’un sens de l’image exceptionnel, conteuse d’un pays qui revient régulièrement à la une de l’actualité par sa violence exacerbée.» Rémy Dewarrat, Le Courrier/La Liberté


«Un film sensible, de qualité, original.» Raphaele Bouchet, Radio Suisse Romande «La réalisatrice péruvienne signe encore un beau portrait féminin qui en écho, donne aussi la température sociale de son pays.» 24Heures


«Le sensationnel que recèle potentiellement ce récit s'efface sous la retenue de Claudia Llosa, sa distance d'observatrice et la soigneuse composition des cadres qui laissent la part belle au hors-champ, des gros plans qui scrutent les visages aux plans larges qui montrent les paysages villageois, les vies qui les peuplent.» L'Humanité «Une histoire étrange et des émotions puissantes, comme un lamento venu du fond des âges, porté par la beauté farouche de Magaly Solier et sa voix d'enfant perdu dans le noir.» Le Figaroscope