Film

Memoria del saqueo

Durant ces 25 dernières années, de la dictature militaire à aujourd'hui, l'Argentine a subi l'un des effondrements économique et social les plus brutaux qu'un pays ait pu connaître en temps de paix. Ce pays riche et sa population ont vécu dans leur chair et de plein fouet l'ensemble des traumatismes dénoncés par les altermondialistes : ultralibéralisme éhonté, spoliation des biens de l`état, explosion de la dette extérieure, corruption politico-financière massive?

Tout cela avec l'aide et la complicité de multinationales occidentales et sous le regard bienveillant des institutions internationales. Incarnée par des hommes comme Carlos Menem, cette politique de la terre brûlée a abouti à un véritable génocide social, un cataclysme inouï fait de famine, de maladies et de vies humaines sacrifiées. «Memoria del saqueo» dénoue un à un les mécanismes qui ont conduit à cette catastrophe. Ce film est dédié à tous les Argentins qui ont résisté avec dignité et courage durant toutes
ces années et qui souffrent de la crise : parce que les chemins de la misère sont encore plus inacceptables lorsqu`ils sont prévisibles et tracés en terre fertile.



Lettre de Fernando Solanas aux spectateurs

Des centaines de fois, on m'a demandé: comment cela a-t-il pu être possible que dans un pays si riche, la pauvreté et la faim atteignent une telle ampleur? Qu'est-il arrivé des promesses de modernité, de travail et de bien-être que prônaient les politiques, les chefs d'entreprise, les économistes visionnaires et leurs services de communicateurs médiatiques, quand le pays n'a jamais connu ces aberrants taux de chômage et de dénuement? Comment peut-on comprendre l'aliénation du patrimoine public pour payer la dette, quand l'endettement s'est multiplié plusieurs fois, en compromettant le futur pour plusieurs générations? Comment dans une démocratie ont été possibles autant de dégradation des institutions républicaines, autant de soumissions aux pouvoirs externes, autant d?impunité, de corruption et de perte de droits sociaux?

Répondre aux questions posées par la catastrophe sociale ou revoir les chapitres honteux de l'histoire récente serait impossible dans les marges limitées d'un film: il en faudrait beaucoup plus, avec des enquêtes, des débats et des études pour rendre compte de l?ampleur de cette catastrophe.

Ce film est né pour faire vivre la mémoire contre l'oubli, reconstruire l'histoire d'une des étapes les plus graves de l'Argentine, pour inciter à dénoncer les causes qui ont provoqué la mise à sac économique et le génocide social. Saccage est aussi un cinéma libre et créatif réalisé pendant les mois incertains de 2002, quand il n'existait pas de certitudes sur le futur politique du pays. Trente cinq ans après « L'Heure des brasiers », j'ai voulu reprendre l'histoire à partir des paroles et des gestes de ses protagonistes et remettre les images dans leur contexte. Des procédures et des images qui avec leurs traits propres ont également touché d'autres pays frères.

C'est une façon de contribuer à la tâche plurielle d?une refondation démocratique de l?Argentine et au débat qui se développe dans le monde face à la mondialisation déshumanisée avec la certitude qu?un autre monde est possible.

Fernando E. Solanas

source: www.altermonde.levillage.org

Titre original Memoria del saqueo
Titre allemand Die Globalisierung hat ein Gesicht
Titre français Mémoire d'un saccage - Argentine, le hold-up du siècle
Autres titres Il Diario del Saccheggio
Réalisation Fernando Solanas
Pays Argentine
Formats 35mm, DVD
Scénario Fernando E. Solanas
Montage Juan C. Macías, Fernando E. Solanas
Musique Gerardo Gandini
Image Alejandro Fernández Mouján, Fernando E. Solanas
Son Jorge A. Kuschnir, Marcos Dickinson, Eric Vaucher
Production Thelma Film, Cinesur, ADR Productions
Durée 128 Min.
Langue Spanisch/d/f
Acteurs
Dokumentarfilm - documentaire
Distinctions

Goldener Ehrenbär Berlinale 2004
Bester lateinamerikanischer Dokumentarfilm 2004, Los Angeles
Hauptpreis, "Primer Premio Coral" am Festival des Lateinamerikanischen Kinos in La Habana 2004

«Ein filmisches Manifest für eine bessere Welt.»

Film Demnächst



«Solanas ist zweifellos wieder ein epochales Werk gelungen, das wie die Leuchtfeuer der Indios in LA HORA DE LOS HORNOS Licht in das Dunkel eines gebeutelten Landes bringt.»

Neue Zürcher Zeitung



«Wenn diese Kultfigur der politischen Linken jetzt zu einer filmischen Ausdrucksform greift, die aufrütteln will, bedeutet das möglicherweise zweierlei: Den Ernst der wirtschaftlichen und politischen Situation in Lateinamerika, das in der Folge von 9.11, von Terrorbekämpfung und Irak-Krieg, etwas aus dem Blickfeld der Medien geraten ist - und Aufmerksamkeit verlangt. Und den Glauben an die Veränderbarkeit der Lage.»

Tages Anzeiger, Zürich



«Wie ist es gekommen, dass Argentinien, diese Kornkammer der Welt, Hunger leiden muss? Wie konnte es geschehen, dass sich eine kleine Gruppe skrupelloser Politiker unermesslich bereichern konnte, während das Volk auf der Strecke blieb? In Argentinien tobt eine neue Form von Krieg gegen das Volk, wo statt mit Waffen mit wirtschaftlichen Mitteln gekämpft wird. Jedes Jahr sterben 35 000 Menschen an Unterernährung – mehr als während der acht Jahre Militärdiktatur.»

Fernando Solanas



«Der Film beginnt mit den Szenen vom Ende: Am 19. Dezember 2001 versammeln sich hunterttausende Argentinier auf der Plaza de Mayo in Buenos Aires, um gegen die Regierung zu protestieren. Die Polizei riegelt den Präsidentenpalast ab. In einer schnellen Montage von Bildern schlägt die fröhliche Feier in eine Strassenschlacht um, Tränengas und scharfe Munition wird geschossen, es gibt zahlreiche Tote, Verletzte und tausende Verhaftungen.... Am Tag des Rücktritts von Präsident de la Rúa geht Solanas mit seiner Kamera auf die Strasse, blickt hinter die Kulissen und zeigt uns die Leere dieser Kulissen. Immer wieder fährt die Kamera durch die menschenleeren Räume, Gänge und Vorhallen der Macht. Abwesend sind in diesen Bildern die Mächtigen selbst. Solanas, selbst vier Jahre lang Abgeordneter im Parlament, hat ein beeindruckendes filmisches Statement zur politischen Lage seines Landes geschaffen und dabei auch für sich eine Erkenntnis gewonnen: ‹Ich musste feststellen, dass ich mit meinen Filmen mehr erreichen kann als in der Politik›.»

Tageszeitung, Berlin Dietmar Kammerer



«Entstanden ist deshalb ein Werk, das vom Regisseur als «Filmessay» bezeichnet wird, obwohl Wirtschaftskrimi oder Politthriller phasenweise ebenso gut passen würde. Andrerseits geht Solanas so weit, sogar Opernelemente ins argentinische Parlament zu holen.»

Der Bund, Bern



«Memoria, der Titel sagt es genau, ist eine Erinnerung, ein Film, der aus dem Gedächtnis kommt uns ins Gedächtnis eingehen will.»

Filmbulletin



«Wenn nur die Hälfte von dem, was Solanas zusammengetragen hat, zur Hälfte stimmt, dann ist das schon bemerkenswert.»

Berner Zeitung



«Memoria del saqueo», an der Berlinale 04 mit einem Ehrenbären ausgezeichnet, ist ein verdienstvoller und enorm wichtiger Film.»

Cineman



«Mit eindringlichen Bildern und genau recherchiertem Material zeichnet Solanas ein erschütterndes Fresko der Folgen der Globalisierung, das nicht bloss Argentinien, sondern die Welt angeht. »

Plebs-Magazin





(...) Sidérante chronique de trahisons sociales, de politiques mafieuses et de dépeçage international, sur fond de carnaval médiatique (Menem, ses rouflaquettes, ses conquêtes), ce réquisitoire mené au pas de charge est un formidable pavé dans la vitrine de la mondialisation. Un de plus. Mais qui, par rapport aux opus de Michael Moore, suscite plus d'étonnement : comment pareille virulence contre les responsables reste-t-elle possible dans un tel pays ? Méchante leçon pour nous. Et comment un tel brû-lot parvient-il à garder cette tenue esthétique ?



Car le plus surprenant, dans Saccage, c'est la puissance expressive de la forme. Autant qu'une démonstration coup de poing, c'est un véritable opéra, alternant, dans une scansion par chapitres, une chorégraphie dynamique de séquences de rue, interviews, moments en rupture de ton, et, pour appuyer l'énoncé dénonciateur, longs travellings dans les architectures nobles d'une démocratie vidée de son sens... Un lyrisme corrosif, époustouflant.



Ange-Dominique Bouzet, Libération - 29 septembre 2004.





Le film a un souffle qui n'étonne pas venant de l'auteur de L'Heure des brasiers. Pourtant, si la méthode initiée alors (titres de chapitres, archives, reportages, citations et rôle moteur des musiques et des voix off) se reconnaît, on est loin de l'appel à la révolution par la mobilisation nationale. En quarante ans, l'enjeu s'est déplacé, Solanas n'extrapole plus. Il s'en tient à la rigueur d'une enquête prolongée par l'analyse. C'est au terme d'une démarche documentée, moins idéologique que rationnelle, qu'il identifie la cohérence des phénomènes qui ont participé à un système meurtrier : le film est un essai autant qu'un pamphlet.

Solanas y intervient à charge, avec une émotion imprécatrice qu'explique son apparition dans des plans de mai 1991, où on le voit marcher avec des béquilles : comme d'autres opposants à Carlos Menem poursuivis en justice par le président, il avait été victime d'un attentat (...). (...) Certes, la thèse y est réitérée, martelée, mais elle est seconde, le cinéma est premier et d'une puissance formelle qui métamorphose le réquisitoire en manifeste superbe.

(...)

En octobre 2001, sursaut de la société, Menem jette l'éponge, Nestor Kirchner est élu. Solanas filme " la première victoire contre la mondialisation ". Il est avec les manifestants, les casseroles et le déploiement du long ruban des Mères de la place de mai. Il aime les femmes aux tambours, les gens qui dansent, qui s'assoient, parce que " le peuple ne s'en va pas ". Ce n'est pas triomphal, c'est hygiénique. La spirale du vandalisme a cessé d'être irréversible.



Françoise Audé, Positif - N° 523 - Septembre 2004.



Ce cours d'histoire contemporaine n'en appelle pas à la révolution mais au sursaut démocratique, à la mobilisation des manifestants qui, déjà, ont tapé sur leurs casseroles lors du défilé des Mères de la place de Mai. Il oppose les fastes présidentiels, les luxueux palais, leurs couloirs royaux, escaliers monumentaux et salles de conférences cousues d'or à la misère qui ronge les rues. Resurgit alors le Solanas lyrique, insurgé, qui avait déjà prouvé son talent à conjuguer images et musiques pour enflammer l'écran.



Jean-Luc Douin, Le Monde - 29 septembre 2004.





Fernando Solanas contre le saccage de la mémoire



Cinéaste depuis quarante ans, militant politique «antisystémique» depuis ses jeunes années, Fernando «Pino» Solanas (68ans) incarne jusqu'à la passion le cinéma latino-américain engagé. Presque quarante ans après son film L'heure des brasiers, cri en images de la résistance argentine, il revient aujourd'hui, avec Mémoire d'un saccage (Memoria del Saqueo), au documentaire d'investigation et de dénonciation. Entre ces deux oeuvres, une dizaine de films de fiction pour le grand public, parmi lesquels Tangos, l'exil de Gardel, Le Sud, Le Voyage, Le Nuage, et une histoire ininterrompue de combat, de résistance, de semi-clandestinité et d'exil. Rencontre.



Mémoire d'un saccage, une recherche, une dénonciation en images -humanisée par des voix et des visages- dont le but est d'empêcher le saccage de la mémoire?

Fernando Solanas: Oui, d'une certaine manière. Le citoyen moyen est bombardé d'informations qui viennent de dizaines de médias contrôlés par des groupes économiques et politiques de pouvoir. C'est ce qui s'est passé en Argentine, où ces groupes ont financé la désinformation, ont fait croire aux gens que l'Etat était mauvais et qu'il fallait le démanteler. Le pays a été mis à sac mais les médias se sont tus ou ont justifié le pillage. Je me suis demandé comment il était possible que les gens aient faim dans ce pays qui avait été le grenier du monde. En outre, j'étais interpellé par les jeunes de la génération de mes enfants qui voulaient savoir ce qui s'était réellement passé en Argentine.



Je vous pose la même question: que s'est-il passé?



- Un trajet ininterrompu de vingt-cinq ans, qui débute par la dictature militaire de Videla en 1976, passe par des démocraties néolibérales et se termine par la rébellion populaire de décembre 2001 et la chute du gouvernement de Fernando de la Rúa. Le pays a été pillé. Au nom de la mondialisation et du libre-échange, les recettes socio-économiques des organismes financiers internationaux ont abouti à un génocide social et au pillage financier complet du pays. Il faut souligner un élément essentiel pour comprendre tout cela: nos gouvernements, celui de Carlos Menem (1989-1999) ou celui de Fernando de la Rúa (1999-2001), sont responsables, mais le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et les pays qui y font la loi le sont tout autant. C'est ce que je tente de montrer dans Mémoire d'un saccage, dont la structure se compose d'un prologue et de dix chapitres.



Pouvez-vous préciser?



- Pour faire des bénéfices rapides et extraordinaires -bien supérieurs à ceux que l'on peut obtenir dans les pays du Nord- ils nous ont imposé des plans néo-racistes qui ont supprimé des droits sociaux et ont condamné à mort des millions de personnes en Argentine et sur tout le continent. Chaque jour, 55 enfants, 35 jeunes et adultes et 10 personnes âgées meurent en Argentine de maladies curables ou de sous-alimentation. En moyenne 35000 personnes par an. C'est là un aspect essentiel: il s'agit de crimes contre l'humanité perpétrés en temps de paix.



Ce film se caractérise par une documentation précise et une grande qualité esthétique. Mais on sent aussi votre rage, une colère de fond.



- Tout à fait. C'est la réalité que je viens d'évoquer, une fois de plus, qui m'a poussé à faire ce travail de mémoire, ce travail contre l'oubli, à remettre en contexte les images historiques et à composer une fresque vivante de ce que nous avons supporté pendant ces années.



Avez-vous voulu faire un film «altermondialiste» en prenant appui sur l'exemple argentin, qui illustre le fonctionnement illogique de la planète tout entière?



- Lorsque je fais un film, je pars de ma nécessité, des nécessités des gens, de leur milieu. J'ai voulu apporter ma contribution au débat urgent que provoque cette mondialisation déshumanisée. C'est dans ce sens que le film a une dimension plus globale. Ce serait génial si des cinéastes de chaque pays -suisses, français, espagnols...- faisaient des films équivalents, proposaient leur propre lecture, à partir de la réalité qui les entoure, des mécanismes qui condamnent nos peuples. Par exemple, mon film signale clairement la responsabilité des entreprises multinationales, entre autres le Credit Suisse, dans le pillage financier de l'Argentine. Il est capital que cette information parvienne au public, car dans les pays développés, on pense parfois que nous sommes les seuls responsables, alors que les groupes de pouvoir du Nord le sont aussi en grande partie. Il serait donc utile qu'un travail semblable soit fait dans le Nord, que la responsabilité de ces entreprises, de ces banques, soit montrée.



La mémoire. Pourquoi est-ce une revendication aussi présente actuellement en Amérique latine, du Chiapas jusqu'aux pays du Cône sud, presque sans exception?



- Parce que la mémoire est la première arme pour assurer la défense des peuples et leur survie. La culture est mémoire. Surtout quand les grandes machines de désinformation tentent de la bloquer. Mais la résistance, les massacres, la participation citoyenne, les luttes sont des expériences qui se transmettent de bouche à oreille, des pères aux fils et des grands-pères aux petits-enfants. Et il devient indispensable de retrouver la vérité, qui ne figure jamais dans l'histoire réécrite par les vainqueurs, par le pouvoir. Et cela juste au moment où on assiste sur notre continent à une renaissance explosive de la conscience. En particulier parmi les peuples indiens, comme le prouve le soulèvement zapatiste, les manifestations en Bolivie ou en Equateur. Au fil des siècles, tout ce en quoi ils croyaient a disparu, leur culture, leur religion ont été détruites, et les conquistadors ont construit des églises immenses sur les ruines de leurs temples, qui étaient des merveilles.



Ne pensez-vous pas qu'en ne s'occupant que de la mémoire, on prend le risque de se limiter à la constatation et au diagnostic? Qu'en est-il de l'avenir?



- Heureusement, on assiste à une consolidation d'un mouvement social actif, dont la principale expression est le Forum social mondial. Il est évident qu'il va falloir du temps pour changer le modèle. Mais on observe des signes positifs. Mon film, par exemple, commence et se clôt par la rébellion populaire de décembre 2001 qui a fait tomber le président argentin Fernando de la Rúa. Au pouvoir depuis deux ans, il avait trahi l'espoir que les gens avaient placé en lui, il n'avait pas respecté ses promesses... et les gens l'ont contraint à partir. La première révolte de l'Argentine contre le néolibéralisme! Le peuple a infligé une nouvelle défaite au modèle...











«Reconstruire le puzzle argentin»



«Mémoire d'un saccage est un film d'investigation à caractère documentaire, dont le scénario s'est construit chemin faisant... Pendant des mois de montage, j'ai travaillé sur la structure et la progression dramatique du film, j'ai choisi des thèmes et j'ai divisé le film en chapitres, comme un livre. Je souhaitais que la narration soit la plus claire possible et que le spectateur puisse reconstruire l'histoire comme un puzzle. La division en chapitres est un hommage que j'ai voulu rendre au cinéma muet, tout comme le choix de titres et de graphismes qui favorisent l'unité formelle de l'oeuvre. J'ai utilisé deux caméras, qui sont presque sans arrêt en mouvement. Le film est comme un voyage, une déambulation constante dans la réalité du pays. La grande caméra avec laquelle a tourné Alejandro Moujan et ses collaborateurs était objective et bougeait selon une certaine cadence. Sa mission était de décrire les lieux de pouvoir, les institutions. La petite caméra que j'ai utilisée moi-même et dont je ne me sépare jamais, tente d'être le regard des gens, de retrouver leur point de vue; elle se déplace et bouge avec eux. En tout, nous avons filmé plus de cent heures de film auxquelles s'ajoutent trente heures d'images d'archives. Je suis moi-même le narrateur. Ce n'était pas prévu, mais j'ai fait un essai et on en est resté là. Il n'y a aucune contradiction, car j'ai été un acteur direct d'une grande partie de l'histoire que nous évoquons.» Des projets? «Je pense tourner cette année la seconde partie, ¡Cantos de una Argentina latente! (Chants d'une Argentine latente!), un film qui décrit des histoires humaines très fortes illustrant la solidarité et l'espoir de ceux qui ont résisté.»



SERGIO FERRARI, LE COURIER

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