Regisseur/in

Dani Kouyaté

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Né dans une famille de griots le 4 juin 1961 à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, Dani Kouyaté approche très jeune l'art du spectacle. Il entre à l'Institut Africain d'Études Cinématographiques de Ouagadougou et obtient une licence de création cinématographique. Puis il poursuit ses études à Paris où il obtient une Maîtrise d'Animation Culturelle et Sociale à l'Université de la Sorbonne. Il est également diplômé de l'Ecole Internationale d'Anthropologie de Paris et titulaire d'un Diplôme d'Études Approfondies de Cinéma obtenu à l'Université Paris 8 Saint-Denis.

Il réside à Paris et effectue de nombreux séjours en Italie, Allemagne, Suisse et au Burkina Faso dans le cadre de ses activités théâtrales aussi bien en tant que metteur en scène que comédien.

Après plusieurs tournées de 1990 à 1996 en Europe et aux États-Unis comme conteur dans le spectacle famillial «La Voix du Griot» créé par son père le griot Sotigui Kouyaté, il anime des stages en Europe et en Afrique sur l'art de la narration. Dani Kouyaté est également musicien, il pratique la guitare et plusieurs types d'instruments de percussion.

Sa carrière de réalisateur commence en 1989 avec «Bilakoro» coréalisé avec Issa Traoré de Brahima puis se sera «Tobbere Kossam» en 1991 avec Philippe Baqué. En 1992 il tourne un nouveau court métrage: «Les larmes sacrées du crocodile».

Dani Kouyaté est surtout à l'aise avec les légendes. Il s'en sert pour son premier long métrage, «Keïta! l'Héritage du Griot» en 1995. C'est l'occasion de retracer la légende de Soundjata Keïta, fondateur de l'Empire Mandingue. Le film, primé sur de nombreux festivals, est un spectacle divertissant mais aussi un instrument pédagogique.


Puis en 1999, le réalisateur met son talent au service de la télévision du Burkina pour diriger plusieurs épisodes de la série «À nous la vie».

Mais le théâtre l'attire toujours et en 2001 il décide de porter à l?écran la légende du Wagadu (mythe Soninké du 7e siècle), inspirée de la pièce de théâtre «La légende du Wagadu vue par Sia Yatabéré» de l'auteur mauritanien Moussa Diagana: «Sia, le rêve du python».

En 2003, Dani change radicalement de registre. Il s'attaque aux nouvelles technologies en tournant en Numérique Haute Définition son troisième long métrage «Ouaga Saga»: Une comédie urbaine avec des adolescents de Ouagadougou.

En 2004 il se met au documentaire en signant son premier film du genre intitulé «Joseph Ki-Zerbo - Identités/Identité pour l'Afrique» avec l'imminent historien et homme politique africain, le Professeur Joseph Ki-Zerbo, grand Panafricaniste et compagnon de Nkrumah, Sékou Touré, Lumumba, Cabral...

Ouaga Saga (Flyer)

Ouaga Saga (2005)

Ouagadougou ist die Hauptstadt von Burkina Faso. Der Name allein ist schon Musik. Ouagadougou ist aber auch das Mekka des schwarzafrikanischen Kinos, denn hier findet alle zwei Jahre das Fespaco statt, das wichtigste Festival des Kontinents. Wenn der burkinabische Theater- und Filmemacher Dani Kouyaté, der auch in der Schweiz mit seinen märchenhaften Bühnenexperimenten bekannt und beliebt ist, nun einen Film gestaltet hat, den er gewitzt "Ouaga Saga" betitelt, so hat dies denn auch verschiedenste Gründe. Weiter

Sia - le rêve du python (Flyer)

Sia - le rêve du python (2001)

Koumbi ist eine Stadt, die von einem Herrscher dominiert wird, einem Meister des Universums. Um aus der Misere herauszukommen, in der sein Reich steckt, soll er der Tradition gemäss ein menschliches Opfer darbringen. Obwohl sein Volk den Glauben an den Zauber verloren hat, wird die schöne Sia als Opfer auserkoren. Ihr Verlobter, der Leutnant Mamadi, rebelliert gegen das Ansinnen und kann das Opfer verhindern. Weiter