Réalisateur

Matias Bize

1 Film dans la collection

Né en 1979 dans la capitale Santiago, Matías Bize est diplômé de l'Ecole de cinéma du Chili. Il explore les relations hommes-femmes dès son premier film, "Sábado" (Samedi, 2003), qu’il a réalisé à 23 ans: cette tragi-comédie, tournée en un seul plan-séquence d'une heure, suit une jeune femme en robe de mariée qui, à quelques minutes de dire «oui» à son fiancé, se rend compte que celui-ci a une maîtresse. Le film a reçu le Prix Rainer Werner Fassbinder lors de sa première mondiale au Festival de Mannheim-Heidelberg. Pour son deuxième film, "En la cama" (Au lit, 2005), Bize retravaille avec l'actrice Blanca Lewin et met en scène un homme et une femme qui viennent de se rencontrer et passent une nuit intense dans une chambre de motel. Dévoilée au Festival de Locarno, l'œuvre remporte ensuite le Grand Prix du Festival Seminci de Valladolid et plus de quarante autres récompenses internationales. Dans "Lo bueno de llorar" (Pleurer, ça fait du bien, 2007), également présenté à Locarno, Matías Bize raconte la fin d’un amour et dans "La vida de los peces" (La vie des poissons, 2010), des retrouvailles avec un grand amour perdu de vue (l'Académie espagnole lui décerne le Goya du meilleur film latino-américain). En 2015, le cinéaste a été invité à participer au nouveau «Berlinale Residency Programm» pour travailler sur son cinquième film, "La Memoria del agua" (La mémoire de l'eau).



Filmographie

 1999: Carla y Max (cm)
 2000: La gente está esperando (cm)
 2003: Sábado
 2005: Juego de verano
 2005: En la cama
 2005: Llamando (cm)
 2005: Llamando ficción (cm)
 2006: Lo bueno de llorar
 2010: La vida de los peces
 2015: La memoria del agua

La memoria del agua (Flyer)

La memoria del agua (2015)

Une seconde d’inattention peut bouleverser toute une vie et assécher une relation. Javier et Amanda ont perdu leur enfant lors d’un stupide accident dans leur propre jardin. Et elle ne supporte plus de partager sa douleur avec celui qui lui rappelle trop l’enfant disparu. La memoria del agua touche par sa sobriété pour décrire les peines qu’engendre la perte d’un être cher et pour en faire un drame universel. Suite