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Le jeune Samnang, ses parents et ses amis habitent un immeuble historique au cœur de Phnom Penh, le White Building. L’annonce de la démolition imminente du bâtiment va bouleverser leur existence… À la faveur d’une mise en scène douce et enveloppante, le film reflète avec mélancolie les injustices qu’engendre le profit à tout prix.

C’est au centre de Phnom Penh, capitale du Cambodge, que se dresse le White Building. Appelé ainsi en raison de ses façades blanches, cet énorme immeuble locatif à l’architecture singulière fut autrefois un haut lieu de résidence. Samnang et ses deux meilleurs amis y vivent avec leurs familles. Passionnés de danse, ils se produisent dans les clubs. Encore jeunes et insouciants, ils rêvent d’une célébrité illusoire dans une ville qui change et à toute vitesse.

Hélas, leur White Building prend l’eau et est voué à la démolition. Les officiels et promoteurs en ont décidé ainsi et proposent une maigre compensation aux habitants contraints de se reloger. Pour la plupart, l’indemnité ne suffira pas, d’autant plus que la spéculation fait s’envoler les prix. Samnang observe comment son père, porte-parole des locataires, les rassemble pour tenter d’obtenir une meilleure compensation, mais les familles font leurs cartons les unes après les autres. Sa maison et son univers sont en train de disparaître…

Inspiré de la propre vie de son réalisateur Kavich Neang, récompensé d’un prix d’interprétation à Venise, produit par Davy Chou et coproduit par Jia Zhangke, «White Building» restitue la disparition de ce bâtiment historique comme une expérience à la fois intime et universelle. Porté par une mise en scène douce et enveloppante, le film fait figure de métaphore à la fois puissante et mélancolique des injustices causées par l’inéluctable marche du néolibéralisme.

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Titre original White Building
Titre allemand White Building
Titre français White Building
Autres titres White Building
Réalisation Kavich Neang
Pays Cambodge
Formats
Scénario Kavich Neang, Daniel Mattes
Montage Félix Rehm
Musique Jean-Charles Bastion
Image Douglas Seok
Son Vincent Villa, Sopheakdey Touch
Equipment Kanitha Tith, Anne-Sorya Fitte
Costumes Sovettorn Chea
Production Anti-Archive, Apsara Films
Durée 90 Min.
Langue Khmer/d + f
Acteurs
Piseth Chhun Samnang
Sithan Hout Vater / père de Samnang
Sokha Uk Mutter / mère de Samnang
Chinnaro Soem Ah Kha
Sovann Tho Tol
Jany Min Kanha
Chandalin Y Samphors

«Kavich Neang allie é sa force politique un subtil récit initiatique, à travers une mise en scène dont le soin n'a d'égal que sa précision.» Cineman, Kevin Pereira

«Ein packender Einblick ins gegenwärtige Kambodscha, wo sich Buddhismus und Popkultur mischen.» Tages-Anzeiger/Züritipp, Gregor Schenker

«White Building ist ein vielschichtiges Drama, das über die gesamte Erzählung hinweg eine jugendliche Leichtigkeit beibehält. - Allem voran ist der Film jedoch ein ermutigender Appell an die nachkommende junge Generation, das Leben in die eigenen Hände zu nehmen.» NZZ am Sonntag, Silvia Posavec

«Mit fesselnden Bildern. Nachdenklich-persönliches Kino!» Movie-Eye, Benny Furth

«La subtilité du scénario réside dans le léger décalage produit par l'engagement du fils, Samnang, constitutif d'un moteur de résistance.» Le Monde, Clarisse Fabre

«In vielfacher Hinsicht ein Symbol für die facettenreiche Geschichte des Landes und seiner Gesellschaft.» film-rezensionen, Rouven Linnarz

«Kavich Neang traduit ainsi les conséquences de la spéculation immobilière sous la forme d’un exil intérieur.» Cahiers du Cinéma, Raphaël Nieuwjaer

«Lohnt es sich? Sehr. Der Regisseur erzählt mit autobiografischem Ansatz, was sein Debüt zu einer eindrücklichen und authentischen Filmerfahrung macht.» NZZ

«Der Film umfasst Auseinandersetzungen, die zum Wesen des Menschseins gehören: sich entwickeln und die Zukunft gestalten wollen; aber auch das Verhindern dieser Entwicklung durch Aberglauben, Riten und Religionen. Und diese allgemeingültige Message gibt uns verdankenswerterweise ein 1987 geborener Filmemacher aus einem Filmentwicklungsland.» Seniorweb, Hanspeter Stalder

«Ein melancholisches Denkmal für die rasante urbane Transformation von Phnom Penh.» Variety

«La force du film est de restituer ce bâtiment bientôt effacé de la carte comme une expérience intime mais aussi universelle, à la fois image réminiscente qui hante la mémoire de son auteur et métaphore puissante de toutes les dépossessions esthétiques et culturelles qu’engendrent les acteurs néolibéraux d’aujourd’hui.» Les Inrockuptibles, Ludovic Béot

«Ein sanfter und einfühlsamer Blick in die Erfahrungen einer Familie, die von einem Bauunternehmer aus der langjährigen Wohnung bugsiert wird.» The Guardian

«Une émotion d’autant plus admirable qu’elle est canalisée avec sobriété dans la beauté et le plaisir de la créativité musicale, chorégraphique et filmique.» Positif, Eithne O’Neill

«Un charme prégnant opère tout le long de cette immersion dans le quotidien culturel, religieux et familial d’une société où la jeunesse est condamnée à fuir ou à stagner.» Télérama, Guillemette Odicino

«Ein zutiefst persönliches, wandelbares Werk.» Cineuropa

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